Au gré du vent….

Comme nous vous l’annoncions, désormais les collectivités locales, les mêmes qui pendant des années ont réitéré les mêmes arguments pour légitimer l’évacuation des réquisitions, sont désormais favorables à l’accueil de réfugiés (article Ouest France).

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http://www.ouest-france.fr/angers-refugies-lagglo-prete-accueillir-une-vingtaine-de-familles-3697366

Dans un tel contexte, on ne peut qu’être optimiste sur la manière dont la demande réouverture de la Petite Pignonnière sera étudiée.

Cela fait chaud au coeur !

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Campement au Sanitas (Tours)

Appel du campement du Sanitas

Lors du prochain conseil municipal, comme lors de la dernière réunion concernant les associations sensées aider les personnes à la rue, il ne sera même pas question de la situation du campement du Sanitas.
Ce sera pourtant le 18 ième jour d’occupation du square, derrière le local de Chrétiens Migrants. Aucune solution n’est proposée. Mieux encore, des personnes logées en hébergement d’urgence se voient sommées d’en sortir : « vous n’avez qu’à aller camper avec les autres sous les tentes au Sanitas »…
Voici le texte écrit par les familles du campement.
Donnez à tout le monde une chance de montrer qui nous sommes, de ce que nous voulons ici, les raisons pour lesquelles nous sommes venues. Donnez nous la dignité. Nous sommes venus chercher cette dignité, le respect, l’éducation et la paix, que nous n’avons pas dans nos pays. Sans papier, sans logement nous ne pouvons pas vivre.
Nous ne pouvons pas vivre non plus dans ces conditions, encore des mois ou des années. Nous demandons au maire et au préfet de venir vivre avec nous quelques jours pour comprendre la réalité de nos problèmes. Nos enfants sont malades. Certains adultes aussi.
Un rassemblement a eu lieu le 6 juillet.
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P.-S.

Le Droit Au Logement et Chrétiens Migrants, sur place tous les jours, rappellent que les familles sont complètement épuisées. Cette situation est dangereuse, elle ne peut pas durer. Nous n’avons pas vocation à nous substituer aux responsabilités des pouvoirs publics.